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MessageSujet: Tae Joon — don't leave me, stay by my side Sam 7 Mai - 21:58
Han Tae Joon



Han Tae Joon


Pouvoir : chronokinésie, contrôle du temps
Particularités : la chronokinésie c’est cette faculté à voir le temps se figer — à voir les hommes cesser de respirer pour un instant durant. C’est accéder à un tableau, à une toile; et pouvoir se mouvoir dans cet univers. C’est vivre hors du temps, oui. Mal maitrisé, cela peut se déclencher seul : de manière toute à fait aléatoire, un matin alors que Tae Joon se réveille comme sous des émotions violentes. On peut aussi décider de déclencher le pouvoir; mais ne pas réussir à ré-enclencher le temps. Il peut s’activer aléatoirement et se faire désactiver aléatoirement; comme il peut s’activer par la volonté et ne plus vouloir se désactiver — ou inversement. Maitrisé, on peut aussi permettre à certains corps, individus de partager ce moment : le temps sera complètement figé, sauf pour l’utilisateur du don et les personnes qu’il aura sélectionnées.
C’est la capacité de figer les molécules, le temps. Et ce sur une échelle immense comme minuscule. On peut figer un homme; deux hommes — la vie de tout un immeuble. Comme juste l’environnement. C’est être capable de stopper le vent ou le feu; comme un accident. Mais mal maitrisé, on finit souvent à errer pendant de longues minutes quand il ne s’agit pas de longues heures à attendre que le pouvoir veuille bien se désactiver. Autant toujours avoir un livre à portée de main.
Le pire c’est que la chronokinésie touche aussi au ralentissement et à l’accélération. Touchant le temps; le pouvoir peut ralentir comme accélérer un évènement. Aussi en cours c’est particulièrement désagréable de voir le formateur, l’enseignât et la salle passer en mode escargot à balancer un mot toutes les deux secondes. … Quoique, quand tout s’accélère c’est tout aussi horrible; pas le temps de prendre de notes ni rien, et gros bordel.
Contrôle : 28%
Classe : elementalist
Surnom: time out
sésame ouvre toi !
Âge: 21 ansDate et lieu de naissance: 26 juin, BusanNationalité et origines: coréennesSituation amoureuse: célibataireGroupe: elementalists

DERRIÈRE L’ÉCRAN: Je m'appelle mouchev et je suis étudiante. Vous pouvez donc vous en douter, je suis une fille. J'ai connu le forum grâce à l'awesome fonda et je le trouve tout aussi amazing qu'elle ! Je tenais aussi à vous dire que je suis un être awkward mais fluffy et que j'aime beaucoup trop les coeurs. ♥♥


Questionnaire


Réaliste aux soupçons optimistes. Un poil introverti. Se motive de son amour pour le monde; et les gens. Se dit que tout est voué à être, et qu'almost il never enough. Alors il avance, oui; sans jamais trop s'arrêter. Ses talents sont le piano, et ses facultés d'écoute. Il aime en savoir plus sur les autres; et jamais non jamais n'imposera sa vision des choses. Il est droit, aime ce qui est juste; et n'aime être déçu. Aussi ne s'attend-il jamais à grand chose; cherche-t-il juste la vérité et ce que représente l'autre. Il est incompréhensible; et est peu doué pour se décrire. Il est loyal, franc; pensif. Sa main vient souvent se perdre dans ses cheveux ou à l'arrière de sa nuque — il est assez nerveux. Il peut sembler absent ou hautain; mais il est juste en marge des autres, du temps. Il a peur de voir sa mère mourir, après le suicide de son mari. Enfin, ex-mari; quand on sait que le lâche avait voulu s'éloigner de sa famille avant de passer à l'acte. Aussi est-il très peu confiant; et est-ce un grand paradoxe à sa présence permanence, et à son attention vis à vis des autres. Il sera prêt à tout accepter, mais ne croira jamais en une quelconque réciprocité. Il est effrayé des trahisons et des déceptions. Il est confiant en les valeurs qu'il représente; mais ne pense pas pouvoir être aimé, réellement et inconditionnellement. Son plus grand rêve était de poursuivre ses études à l'université de Séoul; et de devenir quelqu'un d'épanoui pouvant supporter sa faille financièrement, avoir des enfants et — et vivre heureux, oui, tout simplement. Il n'est pas de ces montres d'égoïsme, et sa découverte de ses pouvoirs l'autre pour un instant fracassé. Aussi a-t-il du renoncer à ce qu'il s'imaginait être; et s'est-il dirigé vers ce qu'il était voué à être — quelqu'un aidant, aimant, protégeant. Au final; il s'en remet plutôt bien. Il est, d'ailleurs, assez prudent.




Caractère


Tae Joon est le regret.

Il est un sourire; oui, doux-amer.
Aussi vous regarde-t-il, attentif — vous dédiant son être, son âme et tout ce qu’il incarne. Ses esquisses sont souvent sincères, alors que vous embrassant de ses bras; il vous lâche des je t’aime. Il vous exprime son affection, sa présence; il vous dit que tout ira bien — il est un pilier, un être un peu étrange, oui.

Il est hors du temps.
Aussi ne le comprend-on pas très bien. Lui si jeune et pourtant si absent. Lui qui n’est pas amoureux des fêtes et des boites, des alcools et de toutes ces choses dont la jeunesse raffole. C’est qu’il était issu d’une famille tiède; ourlée de tendresse. C’est qu’il avait des rêves plein la tête, qu’il avait fini le lycée; avait été accepté à l’université de Séoul — c’est qu’il avait eu la possibilité de devenir quelqu’un. Quelqu'un de grand, de normal; de tout à fait banal.


Mais au final, ne l’est-il pas ? Gris.
Tae Joon n’est rien d’exceptionnel; oui. Il aime la musique douce, mais également le silence — aussi se perd-il en hauteur, dans son coin; à dévisager le vide, le rien. Il pense beaucoup, aussi; se tourmente de et si. Car comment accepter le divorce de ses parents ? Comment s’allier à l’un ? Quel parti prendre ? Ne pas prendre ? Que faire face à la tristesse ? Aux souvenirs revenant ? Que faire face à ces amour qui se lasse, se déchire et s’effrite ? Que faire face aux larmes; à ces projets qu’il avait ? Que faire face à sa mère s’écroulant, vieillissant ? A son père disparu; absent ?

Il aurait tant aimé, oui; pouvoir changer les choses.
Peut-être était-ce de sa faute ? N’aurait-il pas dû voir le jour ? Peut-être sa présence avait-elle été un déséquilibre à leur danse ? Dans à eux, d’amoureux ? Enfin. Tae Joon vous écoute et vous aime — vous aime de manière infaillible. Aussi ne croit-il pas en votre amour, en votre intention et sincérité ; aussi s’incarne-t-il celui aimant le plus, toujours.

Tae Joon est juste une âme, devenue ancienne par ce pouvoir qui s’exécute sans qu’il ne sache trop pourquoi. Aussi des fois arrive-t-il à le déclencher — mais quand, oui; quand il retournera à la réalité ? Il ne sait pas; ne sait jamais vraiment pour combien de temps tout sera arrêté. Alors il reste là dans ces monuments d’hommes, dans ces corps en suspens. Il erre, se perd; dévisage. Il observe l’homme de tous les jours, l’homme ne sachant qu’il est observé — ni même arrêté.

Tous vivent leur vie, sans jamais se douter; oui, de ces longues minutes leur ayant été volées. Mais sur les pommettes de Tae Joon s’affiche l’heure qui coule; dans son regard toujours plus distant se créé un voile, une solitude. Aussi sourit-il, aussi aime-t-il; aussi est-il là car il ne sait pas quoi faire d’autre. Car il est ainsi — dédicacé à l’autre comme certains le sont envers eux-mêmes.

Mais l’égoïsme ? Tae Joon ne sait pas, non; comment l’être. Il se dédie à l’humour; aux bonnes causes — enfin. Au final après des rêves échoués, une famille brisée et un père suicidé… Est-ce si mal ? Que d’être né ainsi ? Avec un don ? Que de pouvoir emprunter un tout autre chemin ? Que de pouvoir sauver des vies, aider des gens ? Que de pouvoir être là ? Être un support à ceux n’ayant plus rien ?

Alors Tae Joon il se redresse, sa main vient se perdre dans ses cheveux; alors qu’une blague se perd. Il vous flanque sa main tout contre votre dos, vous dit qu’il est là et qu’il est temps d’y aller. Il n’a pas vraiment besoin de montre; est une horloge à lui-même. Il est un bout d’homme hors du temps, est ces secondes coulant sans que vous vous en rendiez compte. Aussi n’oublie-t-il pas, non; se contente juste de vivre. Endossant tout ce dont il est capable — et bien plus. Se rendant coupable de tous les maux, de toutes les fautes. Se voulant responsable de l’échec de sa famille; du drame ayant frappé son foyer, de son père ayant abandonné — la vie, l’amour; tout ce qu’il avait engendré. Aussi va-t-il souvent voir sa mère, l’embrasse-t-il; l’enserre-t-il. Aussi lui dit-il de ne pas s’en faire; qu’il ne l’abandonnera pas — qu’il ne dépérira pas. Qu’il ne se montrera pas égoïste, qu’il n’ira pas mourir dans son coin; enfin.

Tae Joon est l’amour; paisible.
Il est de ceux vous écoutant de tout son être, vous rassurant.
Il est de ceux vous croyant; oui.
Toujours, droit; présent.
Absent.



Découverte du pouvoir


Des fois Tae Joon se demandait, oui; pourquoi était-ce cette scène, qui s’était figée.

Il y en avait eu tant d’autres, bien plus belles — bien plus douces. Il y avait eu les sourires de sa mère, les traits tirés de son père; au regard pourtant attentif. Il y avait eu leurs tendresses, les questions portant sur tout; sur rien — sur cette vie qu’ils partageaient et pourtant ignoraient. Aussi demandait-on, se renseignait-on; cherchait-on à savoir et combler ce décalage. Alors l’un racontait sa journée, l’autre son travail; et tous s’écoutaient.

Il y avait eu ces baguettes offrant viande à un autre au lieu de nourrir d’elles-mêmes leur propriétaire — ces coups de cuillère dans les bols à riz. Enfin, il y avait eu la vie. De celle tranquille que partagent nombre de familles. Il y avait eu, lors de son enfance; ses parents venant le voir à tour de rôle, s’asseyant sur le rebord du lit et caressant sa tête; le berçant.

Alors pourquoi ?
Pourquoi ces cris ? Ces mots blessants ? Pourquoi cet amour se déchirant, s’étiolant ?

Pourquoi ce soudain silence ? Ces mains en l’air; ces visages pincés ? Pourquoi ces larmes débordant, ces yeux noyés ? Pourquoi tant de mal; alors que tout avait été jusqu’alors si beau ? Pourquoi arrêter ainsi d’être l’un de l’autre, alors qu’ils s’étaient liés, avaient tenu toutes ces années ?

Pourquoi parler de divorce ? Pourquoi se faire mal ? Se briser et se mettre à terre ? Ce n’était pas tant les actes, non; mais plus les paroles — ces jamais qui surgissaient, alors qu’un jour, ils s’étaient promis tout un monde de toujours.

Aussi Tae Joon s’était-il approché, oui; de ce grossier tableau. Il n’avait plus en vu, le regard bien trop brouillé; la gorge nouée. S’était donc contenté de serrer sa mère tout contre lui, lui murmurant  son incompréhension entre deux sanglots — s’était finalement tourné vers son père aux sourcils froncés, la rage aux joues. Il lui avait dit de faire un effort, de ne pas tout lâcher; de ne pas les abandonner.

Il leur avait dit, oui; qu’il avait été accepté à l’université de Séoul, la grande — la seule.


Que son rêve à lui de réussir commençait enfin, qu’il allait pouvoir apprendre; encore, toujours. Qu’il ne fallait pas qu’ils s’effritent ainsi; alors que tout allait si bien — pour lui. Il leur avait crié, soudainement; que pour eux il lâcherait tout, qu’il se damnerait pour les voir s’embrasser, se pardonner. Car qu’avaient-ils fait de mal ? Hormis grandir, vieillir ? Avaient-ils tant changé ? Lui ne voyait pas la différence ? L’âge n’était-il pas conserver son âme, se diriger vers ce qu’on était voué à être ? Les années n'étaient-elles pas que des soucis, des peurs en plus ? Face à d’autres s’effaçant ?

Où était l’erreur ? Pourquoi y avait-il une faille dans leur affection ? Qui avait le plus aimé ? Qui avait failli; s’était montré traite ? Quel avait été le jour où ils s’étaient réveillés, et se dévisageant; avaient découvert un inconnu, un méconnu tout à côté ? Devait-il vraiment y avoir une fin ? Ne pouvait-on pas discuter ? La communication n’était-elle pas la clé à toute relation ? Après toutes ces années — ces décennies passer à s’observer, s’admirer; à se donner envie d’aimer ?

Comment pouvait-on trahir ? Flancher ?

Et pourquoi, oui; s'était-il demandé; pourquoi ne l'avaient-ils pas entendu ?
Pourquoi tout était si mort, si immobile ? Pourquoi n’y avait-il que lui; oui, capable de se mouvoir dans ce terrible rien ? Dans cette erreur, cet arrêt temporel ? Et pourquoi la tête lui tournait-il; oui ?

Puis il avait compris, oui — lorsque sous ses yeux tout avait suivi.
Le silence avait été brisé, violé de verres se brisant; de tirades s’achevant, blessant définitivement. Alors les deux étaient partis prendre les vêtements de l’autre; se les jetant violemment, se disant que rien n’allait plus — qu’un devrait bien garder la maison. Puis dans cette bataille des divisions, dans ce théorème des possessions on avait fini par poser son regard sur lui.

Il avait alors dit, oui; les larmes plein les yeux — qu’il irait dans cette école pour personnes pas tout à fait normales.

Il avait dit, oui; qu’il ne serait plus là.
Alors que sans lui; oui.
Ils pourraient s’aimer.
Essayer.




Afterword


Cela l’avait frappé; aussi — d’apprendre la supercherie. Sa mère l’avait appelé, un soir; alors qu’errant sur les rives il s’était dit qu’il ne voulait pas rentrer. Répondant; hésitant, il avait fini par courir — courir comme si la vie lui en dépendait, comme si demain n’arriveraient jamais. Aussi avait-il franchi la porte dans un souffle, balançant ses chaussures; tombant sur la police et les pompiers. Sur la forme désarticulée de celle qui l’avait appelée, broyée de tristesse; serrant son alliance tout contre son coeur, des hoquets la frappant. Aussi y avait-il eu cette lettre, à moitié rédigée, remplie de pardon.
Pardon pardon pardon.
De n’avoir pas été assez bon père — de tout laisser ainsi.
Aussi son père s’était-il suicidé. Noyé par les pressions extérieures, étouffé par la société coréenne et son rythme infernal. L’alcool n’avait pas suffit; le soir — ni même l’amour de sa femme, de son fils. Il n’avait pas pu tenir, avait vu la fatigue se faire renverser par du désespoir; de na non envie. Par de l’abandon. Alors il avait joué une scène, un jeu. S’était-il qu’il partirait en grand méchant, en grand démon. S’était dit qu’il fallait mieux s’enfuir en personne n’aimant plus; qu’en lâche aimant trop et ayant peur, si peur oui; que d’avouer son mal-être.

Alors il avait brisé des assiettes, avaient crié; jeté des robes au visage de sa femme. Aussi avait-il dit qu’il voulait un divorce, que rien n’allait plus. Aussi avait-il vu son fils intervenir; avait-il vu leur vie partir en éclats. Et il s’était senti coupable, si mal d’être en vie; d’exister, d’être si maladroit et empoté. Les semaines avaient passé, alors que sa carcasse avait vu son âme disparaitre; son souffle de vie s’amoindrir. Alors il avait empoigné une plume, rédigé quelques excuses — et s’était jeté d’un de ces hauts buildings.

Pardon, pardon pardon pardon avait-il écrit.
Des pardon qui n’étaient que des excuses face à cet abandon.  



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Pouvoir : Chronokinésie, contrôle du temps
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MessageSujet: Re: Tae Joon — don't leave me, stay by my side Sam 7 Mai - 22:36
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Félicitation, ton dossier a été retenu ! Mais avant de te lâcher tout(e) nu(e) dans la nature, nous te demandons d'aller recenser ton surnom, puis nous te recommandons d'aller réclamer un toit si tu ne veux pas dormir dehors, et enfin pour bien commencer d'aller te faire des potes, c'est le plus important ! Amuse toi bien ♥



si tu veux savoir oui je chiale toujours, c'est un chef-d'oeuvre ta fiche ok, et t'as intérêt à me réserver un lien qui claque ♥
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Tae Joon — don't leave me, stay by my side
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